C'est au Liban qu'il avait été découvert par Sylvie Vartan alors en tournée. Aujourd'hui, trente ans après sa mort, le 25 avril 1975, on fredonne encore Qui saura, Rien qu'une larme, C'est comme ça que je l'aime, C'est ma prière, Dis-lui (son dernier succès, édité début avril 1975). Tragique destin d'un homme qui avait tout pour être heureux mais qui n'a pu supporter la pression du show-business.
Un homme public mais secret, déstabilisé par le succès qu'il avait voulu et qu'il redoutait tout à la fois. « Il était trop naïf et trop confiant pour ce métier, se souvient son frère Zvi. Il a vécu sa passion jusqu'à en mourir. » En cinq ans de carrière seulement, Mike Brant est devenu un mythe et le mystère qui entoure son suicide ne fait qu'attiser la légende. Comme James Dean, derrière ses allures de séducteur, Mike Brant cachait un terrible mal de vivre qui lui a été fatal.
